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Valeur refuge hier, l’immobilier de prestige s’impose désormais comme un pilier structurant des allocations des grandes fortunes internationales.
Longtemps marginalisé, l’investisseur locatif privé redevient un acteur central de la politique du logement. Introduit par le projet de loi de finances pour 2026, le dispositif Jeanbrun marque un tournant : il reconnaît enfin l’immobilier locatif comme une activité économique à part entière, en réhabilitant l’amortissement et en restaurant la rentabilité du logement intermédiaire et social.
En 2025, l’immobilier haut de gamme français a poursuivi sa trajectoire à contre-courant du marché résidentiel classique. Prix unitaires élevés, rareté structurelle, demande internationale… Autant de caractéristiques qui en font moins un actif de rendement immédiat qu’un outil patrimonial stratégique. Pour les investisseurs locatifs fortunés, le luxe s’impose désormais comme une classe d’actifs à part entière, à condition d’en accepter les règles.
Décote à l’achat, contraintes réglementaires, liquidité à la revente : la performance énergétique des logements s’impose désormais comme un déterminant central de l’investissement locatif. L’étude « Valeur verte » des Notaires de France montre que le DPE n’influence plus seulement les prix, mais redéfinit en profondeur le couple rendement–risque de l’immobilier résidentiel.
Moins visibles que les grandes annonces, les mesures techniques du projet de loi de finances pour 2026 redessinent en profondeur certains équilibres patrimoniaux. Apport-cession, Dutreil, management packages : les curseurs se déplacent subtilement.
C’est l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances pour 2026. Le gouvernement instaure une taxe de 20 % sur certains actifs détenus par des sociétés holdings patrimoniales, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité opérationnelle.
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