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L'actionnariat salarié représente plus d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite en France. Longtemps cantonné aux grands groupes cotés du CAC 40, il s'étend désormais aux entreprises de taille intermédiaire et aux PME, avec 280 fonds non cotés dédiés en 2024 contre 258 en 2023. Décote, abondement, garantie en capital : les mécanismes se diversifient.
Adoptée en octobre 2023, la loi Industrie verte généralise l'intégration d'actifs non cotés dans la gestion pilotée des plans d'épargne retraite. Déjà appliquée aux PER individuels depuis octobre 2024, la règle s'étendra aux PER collectifs à partir du 30 juin 2026. Une part de 0 à 15 % d'actifs non cotés, selon le profil et l'horizon de l'épargnant, viendra alors flécher l'épargne vers les PME et ETI françaises.
Près d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite est investi dans des fonds d'actionnariat salarié, et 15 % seulement en fonds monétaires. Mais le bon placement dépend d'abord d'un arbitrage en amont : faut-il privilégier le PEE, débloquable à cinq ans, ou le PER, bloqué jusqu'à la retraite ? Les règles ont évolué, les supports aussi.
Selon une enquête du Cercle de l'Épargne, 76 % des Français considèrent que l'impact environnemental de leurs placements est un sujet important. Pourtant, seul un sur cinq détient effectivement un produit responsable. Entre méfiance face au greenwashing, complexité des labels et arbitrages liés au pouvoir d'achat, le passage à l'acte reste freiné.
Près d'un acheteur sur quatre cherche aujourd'hui un bien de villégiature à moins de 150 000 €, selon les données de Green-Acres. Avec un budget médian de 93 500 €, soit trois fois inférieur à la moyenne du marché, ces acheteurs ne renoncent pas à la maison individuelle. Ils arbitrent sur la géographie. À la clé : un studio de 32 m² dans le Var ou une maison de 100 m² en Corrèze.
Adoptée fin 2025 dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la contribution financière pour l'autonomie (CFA) s'ajoute à la CSG avec un taux de 1,4 %. Conséquence : les prélèvements sociaux sur les revenus du capital passent de 17,2 % à 18,6 %, et la flat tax grimpe mécaniquement de 30 % à 31,4 %. Une hausse passée inaperçue mais qui change l'équation de nombreux placements.
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